Histoire-Géographie-EMC

Le projet justice se poursuit avec les classes de 4A et de 4C

Le lundi 20 janvier et le mardi 21 janvier 2025, les classes de 4A et de 4C ont bénéficié de la venue des plusieurs professionnels incarnant des métiers liés au monde judiciaire.

L’intervention d’une juge d’instruction, d’une substitut du procureur et d’une greffière à l’instruction

Les élèves ont pu échanger dans la salle Polyvalente avec :

-Madame FANTINO, juge d’instruction.

-Madame GROS, substitut du procureur.

-Madame LEFEBRE, greffière à l’instruction.

-Madame LECLERCQ, chargée de mission justice pénale de proximité.

Les élèves de 4A et 4C pendant l’intervention des magistrats.

Le juge d’instruction peut être désigné dans le cas d’affaires pénales graves ou complexes. C’est un magistrat du siège rattaché à un tribunal judiciaire qui peut rendre des décisions de justice. Il est chargé de l’instruction des affaires et peut déléguer la réalisation de certains actes (perquisitions, saisies, auditions, etc.) à un officier de police judiciaire ou à un autre juge (on parle de commission rogatoire). Le service de l’instruction est organisé en cabinet, composé de deux personnes : le juge d’instruction et le greffier. Ce dernier est assermenté au secret de l’instruction. Il assiste le magistrat et authentifie les actes juridictionnels. Tout acte accompli en son absence peut être frappé de nullité.

Les élèves de 4A et 4C pendant l’intervention des magistrats.

Placé sous l’autorité du procureur de la République, le substitut du procureur est un magistrat du parquet, il agit dès qu’une infraction est constatée. Il intervient sur information des services de police, de gendarmerie, des services de l’État ou à la suite d’une plainte d’un particulier. S’il engage des poursuites, le substitut du procureur dirige l’activité des services de police judiciaire et contrôle notamment les interpellations, les placements en garde à vue et les prolongations de cette mesure. S’il envoie les prévenus devant le tribunal, il réclame une peine à l’audience. Il gère par ailleurs la vie du détenu car il participe aux commissions d’application des peines.

L’intervention des éducatrices PJJ

Le lendemain, deux éducatrices de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) sont intervenues en salle du CA (conseil d’administration).

L’éducateur PJJ exerce sa profession sur mandat du juge pour enfants (ou du juge d’instruction ou d’un magistrat du parquet). Il peut prendre des mesures éducatives, d’investigation et enfin des mesures restrictives ou privatives de liberté. Son objectif est de reconstituer les liens entre le jeune, sa famille et la société et d’élaborer avec ce premier un projet éducatif afin de favoriser sa réinsertion sociale ou professionnelle et de lutter contre la récidive. Il s’occupe des jeunes âgés de 13 à 18 ans. Il exerce en foyer, en centre éducatif fermé, en prison ou bien encore en milieu ouvert.

Nous remercions à nouveau, Madame Mélinda POULAIN, animatrice au CISPD (Conseil Intercommunal de Prévention de la Délinquance juvénile) qui contribue activement à la bonne réalisation de ce projet en mettant en relation cet univers professionnel avec nos collégiens.

Anthony MANESSE et Nathalie ORMANCEY

Professeurs d’Histoire/Géographie et d’EMC (Enseignement Moral et Civique) encadrant ce projet.

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